Retour Retour

Partenariats touristiques

À la découverte du Bijouland

C’est sous le nom de « Bijouland » que BLS commercialise avec ses partenaires régionaux ­touristiques des destinations d’excursion au lac de Morat, dans le canton de Neuchâtel et dans le Jura neuchâtelois … Une région qui a beaucoup à offrir à ses touristes !

BLS_Bijouland_2_1480x1160

Paysages uniques du Creux du Van, manufactures horlogères de La Chaux-de-Fonds et du Locle, villes inscrites au patrimoine mondial de l’UNESCO, romantique lac Morat : ces destinations, et bien d’autres encore, sont désormais à découvrir sur la plate-forme d’excursions et de marketing du site Internet de BLS.

« À travers nos activités de ­marketing, c’est avant tout à la ­population bernoise que nous nous adressons, puisque les destinations du Bijouland se trouvent à seulement une demiheure ou une bonne heure de leur ville. Nous voyons donc un ­véritable potentiel de croissance dans le tourisme journalier. »

Claudia Brun, responsable de la gestion de produits Loisirs
Unir les forces

Après « Lötschberger-Land » et « Heimatland », BLS a enrichi en avril 2017 son concept touristique avec une nouvelle région. Le but de cette plate-forme est d’attirer davantage de touristes bernois en Suisse romande pour des excursions d’un jour. Avec les lignes Berne–Neuchâtel–La Chaux-de-Fonds et Berne–Morat, BLS est parfaitement reliée à cette région. « Plus il y a de familles, de randonneurs et d’amateurs de culture à avoir besoin de bonnes liaisons et à visiter les destinations mises en avant, plus nous pourrons unir nos forces avec celles de nos partenaires de loisirs pour donner collectivement encore plus de valeur à la région », déclare Claudia Brun, responsable de la gestion de produits Loisirs chez BLS.

BLS_Bijouland_1_1480x1160
Le site Internet pour éveiller les envies de voyage

Au cœur de cette plate-forme se trouvent le site bls.ch/fr/bijouland et toutes les excursions proposées, dont certaines seront disponibles dès le printemps 2018 dans la boutique en ligne dédiée aux loisirs. Flâner dans les ruelles de la vieille ville de Neuchâtel ? Louer un vélo électrique à la gare de Noiraigue pour parcourir le Val-de-Travers ? Le choix est cornélien ! Constitués d’offices de tourisme, de prestataires, de musées et de restaurants, les partenaires bénéficient, en échange d’une contribution financière, des avantages intéressants de cette plate-forme promotionnelle : une vraie chance, surtout pour les prestataires plus modestes qui profitent d’une communauté élargie. Le site Internet s’accompagne d’un guide d’excursions mis à jour deux fois par an, disponible en ligne et au format imprimé dans les centres de voyage.


Grande importance du trafic de loisirs pour BLS

Le trafic de loisirs revêt une énorme importance pour BLS : « Si l’on regarde les ventes, le rapport entre pendulaires et voyageurs de loisirs est d’environ 50/50 », explique Claudia Brun, responsable de la gestion de produits Loisirs. Et le trafic de loisirs, BLS en fait une promotion ciblée avec ses plates-formes d’excursions. En effet, les touristes se déplacent exactement dans le sens inverse des travailleurs pendulaires, qui quittent généralement les régions le matin pour se rendre en ville. Ainsi, BLS parvient à une meilleure occupation de ses trains pendant les heures creuses.

BLS_Bijouland_Grafik_1480px
Les trois plates-formes d’excursions Lötschberger-Land, Heimatland et Bijouland couvrent une grande partie du territoire où circulent les trains, bus et bateaux de BLS.

« Bijouland » est la troisième plate-forme d’excursions de BLS. Elle repose sur le concept de Lötschberger-Land, qui nous permet, depuis 2009, de stimuler le tourisme le long de la ligne de montagne du Lötschberg et dans le Simmental, puisque chaque année, ce sont plus de deux millions de voyageurs qui partent en excursion avec BLS dans la région. Une région riche en excursions qui a été étendue en juillet 2017 vers l’Italie du Nord. Grâce à d’intéressantes offres, le Piémont et les contreforts des Alpes sont désormais accessibles, de même que les impressionnantes vallées, la nature préservée et le très apprécié marché de Domodossola.

Depuis 2015, la plate-forme d’excursions Heimatland met à l’honneur d’autres destinations dans les régions de l’Emmental, de l’Entlebuch, de Willisau et de Haute-Argovie, qui ont elles aussi vu une augmentation du nombre d’excursionnistes d’un jour et une création de valeur pour les partenaires régionaux et BLS.


« Nous sommes très satisfaits de la promotion sur le site Internet »

BLS_YannEngel_700x460

Yann Engel, pourquoi Tourisme ­neuchâtelois ­participe-t-il à la plate-forme ­Bijouland ?

En joignant nos forces dans le domaine du marketing et en commercialisant la région comme un tout, nous profitons tous de synergies. Et avec le RegioExpress Berne–Neuchâtel–La Chaux-de-Fonds, notre région gagne rapidement en accessibilité. C’est ce qui justifie le recours à Bijouland pour améliorer notre visibilité. Nous sommes très satisfaits de la campagne visuelle et de la promotion sur le site Internet.

Quelles destinations d’excursion ­Neuchâtel et ses environs offrent-ils ?

Nous souhaitons nous positionner avec des activités spécifiques, à l’instar de l’art de l’horlogerie, l’absinthe et La Brévine, la Sibérie de Suisse. À Neuchâtel même, nous faisons plonger nos hôtes dans la Belle Époque. Et nous proposons aussi une nouveauté unique dans tout le pays : la Neuchâtel Tourist Card et ses nombreuses offres gratuites, notamment pour des transports publics, des musées, des croisières ou des locations de vélo.

Yann Engel est directeur de Tourisme ­neuchâtelois

Article suivant

Editorial

Les transports publics sont un modèle de réussite

Madame, Monsieur,

En 2017, BLS a franchi un cap remarquable : environ 60 millions de passagers ont parcouru plus d’un milliard de kilo­mètres à bord de nos trains. Ce nouveau record, nous en avons observé les signes avant-coureurs à travers l’augmentation ­régulière ces dernières années de nos prestations de transport. Et la croissance ne s’arrête pas là ! Sur le seul réseau de RER, nous attendons environ dix millions de passagers supplémentaires d’ici 2030.

Si nous sommes ravis de cet engouement des Suisses pour les transports publics, il convient de souligner que cette croissance s’accompagne aussi de défis. Raison pour laquelle nous faisons l’acquisition dans un futur proche de 52 nouveaux trains en mesure d’accueillir plus de passagers que ceux de notre flotte actuelle. Parallèlement, nous pilotons le trafic ­ferroviaire en grande partie depuis la centrale d’exploitation de Spiez, ce qui nous permet de mieux soulager le réseau. Et pour assurer le fonctionnement du RER dans la région ­bernoise, nous prévoyons de construire un nouvel atelier à un emplacement central. Autant de projets auxquels nous avons donné un élan décisif l’année dernière.

De plus, nous avons fait part de notre vision, celle d’un réseau RegioExpress redessiné à Berne et dans les régions voisines qui, en servant de lien entre le RER et le trafic longues distances, propose de nouvelles liaisons aux passagers et accroît l’intérêt du système global formé par les transports publics à l’aide d’offres bien pensées et complémentaires. La réattribu­tion des concessions longues distances représente donc une chance pour nous de traduire cette vision en un concept intégré englobant trafic régional et trafic longues distances. De fait, selon les plans de la Confédération, certaines lignes RegioExpress circuleraient sous une concession longues ­distances, d’où la requête pour l’exploitation de cinq lignes longues distances, que nous avons élaborée l’année dernière et déposée en septembre dernier auprès de l’Office ­fédéral des transports.